Je viens du théâtre. J’ai fait plusieurs écoles dont deux pas classiques, travail de scènes des fois, rarement, surtout du plateau, des placements, de l’écriture, de l’engagement physique et psychique, j’ai appris que l’on pouvait être un acteur autonome, intuitif et précis. 

Quand je dis mes textes je travaille quelque chose. Pas forcément très visible ou audible mais forcément quelque chose. 

Les formations que j’ai reçues, au « Hangar » à Toulouse, et à « l’école du jeu » à Paris, m’ont orienté vers un genre de lecture corporelle qui (le plus souvent) n’est pas de l’agitation.

Ci-dessous quelques notes tirées de mes cahiers d’écolière : 

Poser une langue sur un souffle / Ça s’écrit au fur et à mesure / Il ne s’agit pas de volume mais d’espace / Travaille ton corps c’est tout Dedans se lèvera avec le soleil  / Les variables de la gamme : direction, répétition, vitesse, séquence / Tenir des directions : devant droit, devant élevé, devant descendant, descendant, bas  /Comment rencontrer le dire d’un texte en dehors d’une visée interprétative.  / Le fait de ne pas te charger en amont ne t’empêche pas le voyage de la phrase  // Trouver ce qui te donne plus de moyens pour sentir à l’intérieur de toi le mot, par exemple : être plus ancré dans le sol, relier plus ses mouvements, timbrer la voix / Droit au vide / Il faut que tu construises la renaissance du texte après chaque silence.  /Des variables en conscience avec ton tempo  // Un truc qui te fait peur : Faut qu’on le voie / Comme si ce qui se passait à la fin était le début de la suite  : Pas forcément la suite mourante de ce que je faisais avant. // Pas besoin d’avoir une amorce psycho-émotionnelle / Ne pas mettre une idée entre soi et le corps. Eviter de charger dramatiquement le texte / On essaie de résister au fait de raconter, DIRE / Ne pas s’engager dans quelque chose par la voix de l’intonation. Passer par d’autres chemins pour renouer avec son intime / Etre calme au départ ne dit rien de la dynamique du commencement  / On sent le cœur battre, le sang qui coule, comment ça circule. Ça crée une certaine nature de silence / On n’est jamais seul dans le vide. Prendre position. Une position ça a beaucoup d’effet. Je suis en permanence en train de faire des choix / L’émotion et l’intonation (Ce n’est pas notre branchement) ne seront que la conséquence de ce qui se passe / Etre dans son geste c’est être dans son monde, son tempo qui change tout le temps

Vas-y change le temps.

 

CRÉATIONS

PUBLIQUES

 

QUEL JOUR SOMMES-NOUS MON AMIE . 2018

Nouvelles à dire, festival Vers les mots. Commande.

Vidéos en cours.

Vidéo (en cours)

 

 
 

LE CIEL-CIEL . 2017

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Créé à l’occasion du festival Poésie dans les chais 2017. Création sonore Jésus Aured.

 

 
 

LANGUE DE BOIS . 2016

 

Créé à l’occasion du festival Poésie dans les chais 2016. Création sonore Frédéric Jouanlong.

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POÈME À LA CARTE . 2016

Quizz et poèmes en béarn. Avec Méluzine Biewesh.

 
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TRIO . 2014

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Dissonance chorégraphique / Vidéo performance. Victor Alimpiev, Moscou 2014.

Avec Claire Hugo, Emmanuelle Lugten

aroundart.ru

 

CAPTATIONS /

POÉSIE

PERFORMANCES

LECTURES AUGMENTÉES / GÉOPOÉTIQUE

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Géopoèmes : Parvis de Pau, Librairie d’Oloron, Médiathèque de Jurançon 2018-2019

 

Caliavo Calium pour le vernissage de l’exposition « CORPS MINERAL » de Christophe Clottes. Avec Didier Bourda à la Cité des Pyrénées, Mai 2018.

 
 

 

FESTIVAL LAS TRANSHUMANCIAS . SARAGOSSE 2017 / 2018

Poésie sonore, lecture augmentée.

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QUI SE SOUCIE DU POIDS DES OISEAUX